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Banque d'images > Photographes

 

Bonjour, vous venez de recevoir un mail de proartisphoto ou vous souhaitez vous inscrire sur proartisphoto banque d’images :

Proartisphoto.com, banque d’images libres de droits et droits gérés, est maintenant opérationnelle. Elle vous est ouverte. Il ne tient qu’à vous de venir l’alimenter en images de qualité et enrichir ainsi l’ampleur et la diversité de son fonds. Prenez le temps de lire ce mail et de visiter le site www.proartisphoto.com pour en comprendre le fonctionnement au gré de son arborescence et des pages institutionnelles.

 

Dans un premier temps, nous vous conseillons de prendre connaissance du contrat, quoique simple et habituel aux banques d’images il comporte certains points importants concernant notamment le droit à l’image.

 

1/ Dans la page d’accueil, cliquez sur ESPACE PHOTOGRAPHE et remplissez le formulaire d’accès au contrat  (comme pour tous les contrats, il est au format PDF, vous pouvez donc l’ouvrir  sur PC avec Adobe Reader que vous pouvez télécharger gratuitement sur Internet en allant par exemple sur http://www.01net.com/ ou en saisissant tout simplement Adobe Reader dans votre moteur de recherche).  

Lisez attentivement ce contrat et si vous souhaitez continuer et entamer une collaboration avec Proartisphoto,  ayez la gentillesse de nous adresser info@proartisphoto.com trois ou quatre planches contact numériques représentatives de votre travail en JPEG 300 DPI compression 8, pour nous permettre de visualiser de manière satisfaisante les vignettes sur écran. Cette étape décisive nous permettra de prendre une décision quant à la validation de votre soumission d’inscription.

Vous serez averti(e) de votre validation d’inscription sur Proartisphoto par email. Dés réception de cet email de validation, renvoyez nous par courrier postal deux exemplaires signés du contrat à l’adresse suivante : 3, rue de Téhéran 75008 Paris. Nous vous en retournerons un signé.

 

2/ Vous pouvez alors commencer à charger (uploader dans le jargon des internautes) vos photographies. Proartisphoto fonctionne sur un principe de responsabilisation et de confiance relationnelle, laissez vous guider par votre panneau d’administration, ce panneau vous donnera accès à notre système de chargement (browser), spécialement développé pour Proartisphoto et très simple d’utilisation (quelques minutes de prise en main suffisent, un tutoriel vous sera envoyé par mail). Nous vous conseillons de charger le soir, notre serveur redimensionne les images la nuit, il est donc possible qu’un chargement se terminant après minuit ne soit accessible  que le lendemain.

Nous visionnons vos images téléchargées vers le serveur et les validons ou les invalidons. Votre inscription ayant été validé, le refus d’incorporation d’une image sur le site Proartisphoto ne se fonde pas sur des critères de valeur qualitatifs ou esthétiques,  mais essentiellement sur un éventuel risque de procédure juridique, lié au droit à l'image, donc, à l’exploitation sans le consentement express de la (les) personne(s) identifiable(s) ou du (des) propriétaire(s) de biens mobiliers ou immobiliers clairement identifiables sur la photographie.

 

3/ Vos images ont été validées par Proartisphoto. Toujours à travers votre panneau personnel d’administration, vous rentrez le titre de votre photographie, sa description, vos mots clés, vos thèmes et sous thèmes, (un tutoriel envoyé par mail vous accompagne tout au long de cette intervention). Vous pouvez vous référer aux photographies déjà mises en ligne en cas de doute sur le contenu des champs à renseigner. Il ne vous reste plus qu’à valider pour que votre photographie soit instantanément en ligne.

 

A travers votre panneau d’administration, vous accédez à l’historique de vos ventes, vous modifiez votre mot de passe, votre adresse email, vos coordonnées personnelles, vous visionnez l’ensemble de vos photographies présentes sur proartisphoto, vous accédez à MON ESPACE, cette fonction vous permet de créer un accès extérieur à l’ensemble de vos photographies présentes sur proartisphoto, en donnant  l’url www.proartisphoto.com/votre nom.htm vos clients auront accès uniquement à votre travail photographique présent sur Proartisphoto, vous pouvez faire figurer sur cet espace un CV et une photo.

 

Ce premier contact n’apportera pas de réponse à toutes vos questions, nous en sommes conscients. N’hésitez surtout pas à nous contacter par email à info@proartisphoto.com si vous souhaitez obtenir davantage d’informations !

 

Tout le long de ce processus, nous sommes à votre disposition pour vous aider et vous conseiller.

 

 

A chaque vente d’une de vos photographies, vous êtes immédiatement avertis par un email, sur lequel figurent le montant de la vente vous percevez 40% des ventes hors taxes et hors cotisations sociales (uniquement si vous êtes assujetti à la TVA et sociétaire Agessa).

Vos clients achètent par le biais de notre système bancaire Internet Crédit Agricole sécurisé.

Nous assurons la facturation, le suivi client, le contrôle qualité et l’expédition par téléchargement de vos photographies, un règlement sur relevé mensuel vous est envoyé.  

 

 Le développement de Proartisphoto se fera de la manière suivante :

 

Dans un premier temps, nous lançons proartisphoto.com en version bilingue français/anglais, puis dans un deuxième temps proartisphoto.fr. Le premier sera géré à partir de la France et des Etats-Unis depuis Philadelphie, base de nos partenaires américains depuis 12 ans dans l’édition. Ils gèreront la partie anglophone de la chaîne commerciale, le deuxième le sera à partir de la France. Vous gardez bien sûr 100% de votre accès administrateur et vos photos sont présentes sur les deux sites. L’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et le Japon sont à l’étude

 

La charte de qualité:

La banque d’images Proartisphoto ouvre son site aux photographes, quel que soit leur champ de recherche, à condition que des critères tant techniques qu’esthétiques soient respectés. En effet, la banque Proartisphoto, forte de sa spécificité française et territoriale, ne s’imposera face à la concurrence des grandes agences qu’en visant l’excellence.

Voici donc quelques notions simples, mais efficaces pour optimiser vos fichiers numériques, provenant soit directement de votre appareil de prise de vue, soit de documents opaques scannés. Vous devez pour cela posséder un minimum de connaissances sur les outils informatiques de traitement de l’image et être familiarisés avec les principaux logiciels de retouche (Photoshop pour les plus avertis, the Gimp, DXO, Picasa offert sur Google…)

La description de vos fichiers ainsi que le choix de mots-clés pertinents se révèlent également essentiels pour l’utilisateur dans sa recherche de documents. Cela aura aussi pour résultat d’optimiser vos ventes.

Les principaux formats graphiques utiles

RAW (extension suivant le constructeur) :

Ce terme générique raw désigne les formats "brut de capteur" de chaque marque d'appareils (ou d'un des modèles d'une marque) par exemple NEF pour Nikon, CRW ou CR2 pour Canon, etc. C'est un format d'image propriétaire mémorisant les informations directement issues du capteur. La récupération des images dans ce format nécessite un logiciel (plugin Photoshop le plus souvent) capable de traiter les 12bits/couleur de la numérisation. C'est le meilleur format pour les travaux de qualité, mais qui doit être converti en Tiff ou Jpeg pour être exploité.     

TIFF (.tif) :

Le format TIFF est un ancien format graphique, permettant de stocker des images bitmap de taille importante sans compression, donc sans  déperdition de qualité et indépendamment des plates-formes ou des périphériques utilisés.

JPEG (.jpg) :

Il s'agit d'un format à taux de compression variable (basse, moyenne et haute qualité). La compression a pour but d'alléger le poids du fichier afin d'augmenter la capacité de stockage ou d'accélérer la durée de l'enregistrement ou d'affichage. Mais chaque compression entraîne la perte irrémédiable de pixels, c’est une compression destructrice

PSD (.psd) :

C'est le format utilisé par Photoshop pour enregistrer le travail en cours. Ce format conserve notamment les calques.

Comme il est probable que vous aurez à retravaillez votre image, les images provenant de vos capteurs étant rarement fidèles à votre attente - chromie, densité, saturation, contraste, dépoussiérage... - vous serez amenés à enregistrer régulièrement votre travail, il est alors essentiel d'enregistrer votre image dans un format qui ne dégradera pas votre image (PSD ou TIFF par exemple), ce n'est qu'au final, quand vous jugerez ce travail « terminé » que vous pourrez l’enregistrer au format JPEG. L’algorithme de compression de ce format  permet de diminuer le poids d'une image et d’en faciliter la transmission.    
Le format TIFF (sans compression LZW) est préférable pour enregistrer et stocker définitivement vos images brutes ou retravaillées.

Pour les besoins de la banque d’images Proartisphoto, choisissez pour l’upload le taux de compression le plus faible, soit une valeur 12, l'image subira une légère dégradation, imperceptible toutefois pour l’œil humain, tout en sachant que l’image proposée au client aura subi une compression supplémentaire de 20 % par rapport à celle que vous avez chargée.

La définition et la résolution

L'image numérique est une image BITMAP (à points) qui, contrairement au dessin vectoriel, voit sa qualité modifiée selon le changement de sa définition et de sa résolution.

La définition de l'image numérique est simplement déterminée par le nombre de pixels en hauteur et en largeur. Plus la définition de l'image est élevée et plus l'image délivrera de fins détails avec une plus grande capacité à l'agrandissement. La définition d'un appareil numérique s'exprime donc ainsi : 2272x1704 pixels ou 4 méga pixels.

La résolution de l'image est définie par un nombre de points par unité de longueur, généralement le pouce (1 pouce = 2,54 cm). La résolution dépend donc de la taille et du taux d'agrandissement de l'image. Une trop faible résolution fait apparaître les pixels de l'image et diminue la perception des détails.

Nous vous conseillons d’utiliser votre appareil de prise de vue à sa plus haute résolution (fichiers plus lourds) sachant qu’il est toujours possible de la diminuer pour un usage Internet par exemple en 72 dpi, mais qu’il est impossible de l’augmenter sans dégradation de l’information, même avec un savant rééchantillonnage (une image ne conserve pas une qualité acceptable au-delà de sa taille originale).

Une image de 13x19cm en 300 dpi peut être agrandie jusqu’à un format A5 et plus tout en conservant une qualité d’impression très acceptable.

Une image de 20x30cm en 300 dpi peut être agrandie jusqu’à un format A4 et plus tout en conservant une qualité d’impression très acceptable.

Les fichiers images confiés à Proartisphoto doivent être en 300 dpi (point par pouce), résolution la plus communément utilisée par les clients. Ils seront proposés en moyenne, haute et très haute définition, selon leur définition.

Le rendu colorimétrique de la chaîne graphique

Avant toute chose, il faut considérer que chaque élément d'une chaîne graphique restitue les couleurs d'une manière qui lui est propre. Tout élément peut être interchangeable et l'image doit s'afficher correctement dans un système ouvert, en réalisant un tirage en ligne par exemple. Il est donc essentiel de bien calibrer son écran, premier maillon de la chaîne. L'opération est facilement réalisée par un utilitaire de calibration et à l'aide de quelques mires. Afin de ne pas avoir d'écart de colorimétrie, il est conseillé d’attribuer un profil Adobe RVB 1998 à vos images.

Questions esthétiques

Pour préserver son niveau d’excellence, la Banque d’images Proartisphoto se réserve le droit de refuser des photographies dont le contenu visuel, informatif, esthétique se révèle insuffisant. Il est donc souhaitable d’opérer une sélection rigoureuse dans ses archives pour en extraire les images les plus « parlantes », compte tenu de l’univers et du style de chacun et des attentes du marché. Les images involontairement floues, trop denses ou délavées (attention à la surexposition des fichiers numériques !) ou redondantes sont à éliminer. Des effets particuliers – présence de grain ou de bruit, décadrage, flou…. – peuvent être la marque du style de l’auteur, une mention de ces particularités peut néanmoins figurer brièvement dans la description de l’image.

La description de l’image   

La description est un élément très important qui apporte une explication complète des contenus de la photographie. La date de la prise de vue peut être ajoutée si elle constitue un élément supplémentaire de compréhension.

Le renseignement précis des champs (titre, description, mots-clés) s’avère décisif pour l’information du visiteur, pour l’aider dans une recherche iconographique rapide et efficace et pour optimiser vos opportunités de ventes.

Les mots-clés sont essentiels, ils doivent décrire l’image de manière précise avec un accent sur les éléments visuels principaux. Evitez les généralités ou termes flous qui ouvrent un trop grand nombre d’images et découragent la recherche du visiteur, qui sera, dans 90 % des cas, un professionnel de l’image visitant le site pour satisfaire des besoins spécifiques.

La photographie d’un arbre par exemple peut comporte les mots-clés « arbre » (terme générique) ainsi que le nom de l’essence « tilleul » ou « platane », mais évitez le terme de nature ou végétation qui relèvent des thèmes et sous-thèmes. Pensez à vérifiez l’orthographe et la grammaire ainsi que la justesse de la traduction des champs vers l’anglais.

 

A PROPOS DE LA RESOLUTION


1 Le nombre de pixels :

La résolution d'une image peut s'exprimer de différentes façons, ce qui donne parfois lieu à des erreurs de compréhension. Pour qualifier la qualité d'un appareil numérique, on exprime sa résolution maximale en millions de pixels... par exemple, 6.000.000 de pixels pour le canon Eos 10D.
Ces 6 millions correspondent à la multiplication de la longueur par la largeur.

Dans notre exemple (canon 10D) : 3072 pixels de longueur X 2048 pixels de largeur = 6.000.000 de pixels (ce chiffre est un peu arrondi). Ainsi exprimé, on ne parle pas de dpi, on décrit simplement un "quadrillage", on pourrait comparer cela à la surface d'un terrain...


2 Le DPI et tailles de fichiers :

Le terme DPI signifie "dot per inch'... c'est à dire "points (pixels) par pouce", un pouce = 2,54 cm.

Si on ne "rééchantillonne" pas le fichier (voir explication plus bas), on peut donc lui donner n'importe quelle valeur en dpi, la taille des côtés variera proportionnellement, mais le nombre total des pixels (le "quadrillage") ne variera pas.


Exemple concret :

Le canon Eos 10D de notre exemple nous fournit des fichiers de
3072 pixels de longueur X 2048 pixels de largeur = 6.000.000 de pixels (arrondi)
Si on rapporte cette taille en 400 dpi, nous obtenons :
19.51 cm x 13 cm         mais cela correspond toujours à notre valeur initiale de 3072 pixels X 2048 pixels
Si on rapporte cette taille en 300 dpi, nous obtenons :
26,01 cm x 17,34 cm         mais cela correspond toujours à notre valeur initiale de 3072 pixels X 2048 pixels
Si on rapporte cette taille en 200 dpi, nous obtenons :
39,01 cm x 26.01 cm         mais cela correspond toujours à notre valeur initiale de 3072 pixels X 2048 pixels
Si on rapporte cette taille en 100 dpi, nous obtenons :
78,03 cm x 52,02 cm         mais cela correspond toujours à notre valeur initiale de 3072 pixels X 2048 pixels
Si on rapporte cette taille en 72 dpi, nous obtenons :
108,37 cm x 72.25 cm         mais cela correspond toujours à notre valeur initiale de 3072 pixels X 2048 pixels

300 dpi est la résolution dans laquelle travaillent la plupart des imprimeurs c'est à dire que pour une demi page de 21 cm sur 15 cm, ils désireront obtenir un fichier de cette taille en 300 dpi (bien que pratiquement, dans la plupart des cas, une résolution de 200 dpi suffira largement pour une impression classique).

La plupart des appareils sortent des fichiers natifs en 72 dpi car cela correspond à la résolution d'un écran standard.
NB : Cette valeur varie de plus en plus souvent selon les écrans, les systèmes d'exploitation ou les cartes graphiques mais on conserve malgré tout cette valeur comme norme.


En visualisant votre image en "taille réelle", vous faites correspondre le pixel de votre fichier avec celui de votre écran, (sous photoshop, cela s'appelle "taille réelle des pixels".
Au delà de cette taille d'affichage, vous verrez apparaitre les pixels "en escalier" de votre image.


3 Le rééchantillonnage :

Il s'agit ici de modifier réellement la taille de l'image et non plus la façon dont elle s'exprime.
Une fois cette opération réalisée, le "quadrillage" du fichier aura été modifié (augmenté ou diminué)
et son poids final s'en trouvera modifié.


Le fait d'augmenter ainsi la résolution de votre image n'en améliorera jamais la qualité, au contraire.
En faisant cela, vous divisez un pixel d'une couleur donnée en plusieurs pixels plus petits de la même couleur qui tendront à reconstituer un carré de cette couleur (c.-à-d. le pixel d'origine).

Photoshop tentera de rendre la meilleure transition par un calcul appelé "interpolation bi cubique", cela résoudra en partie ce problème, mais ne fera pas de miracles, votre image ne conservera pas une qualité acceptable au-delà de sa taille originale (il s'agirait donc d'une "tromperie" vis-à-vis du client).


4 Compression jpg :

Sans entrer dans des détails trop longs et indigestes, le format Jpg arrive à diminuer le poids d'une image par une équation mathématique.
Quand vous enregistrez une image en jpg, vous avez le choix du taux de compression (de 1 à 12 ou de 10 à 90%).
Pour obtenir ce gain de poids, certaines informations sont perdues. Des "regroupements" de pixels sont ainsi réalisés.
Plus le taux de compression est important, plus votre fichier économise en poids, mais plus votre image est dégradée...

De plus, lors de chaque enregistrement, un nouveau calcul est appliqué, dégradant ainsi encore un peu plus votre image (mais une fois le premier enregistrement réalisé, la dégradation due aux autres enregistrements sont biens moindres).

Si on choisit un taux de compression faible (valeur haute, 11 ou 12, 90 ou 100%), l'image est également dégradée, mais dans une mesure imperceptible pour l'œil humain.

Nous pouvons donc nous permettre de livrer les images finales à nos clients en Jpg car ce n'est que la première ou la seconde fois que le fichier est enregistré en jpg et avec un taux de compression faible.

Mais le Jpg doit rester le format final d'une image retravaillée et corrigée...
Si vous retravaillez votre image (couleurs, montage, dépoussiérage,...), vous serez amenés à enregistrer régulièrement votre travail, il est alors essentiel d'enregistrer votre image dans un format qui ne dégradera pas votre image (PSD ou Tiff par exemple), ce n'est qu'au final, quand vous jugez ce travail "terminé" que vous pourrez enregistrer vos images en Jpg.

MIRE DE REGLAGE


Afin d'avoir une vision la plus proche de la réalité de nos images, nous vous conseillons de vérifier les réglages de votre moniteur.

La mire ci dessous vous permet de vérifier le réglage de luminosité,
Vous devez pouvoir distinguer toutes les nuances du blanc au noir

 
 
     
 
Et cela dans un sens comme dans l'autre
 
 
 
     
 
Voyons la couleur maintenant, (réglages de saturation et de gamma)
vous devez ici aussi pouvoir voir toutes les nuances
 
 
 
 

 
 
Et si vous préférez voir tout d'un coup, voilà une bonne base :
 
 

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